Plusieurs membres du CJJ ont assisté aux vœux du barreau de Paris aux corps constitués, organisés le 14 janvier 2026 à la Maison de la Mutualité. À cette occasion, le bâtonnier de Paris, Louis Degos, et la vice-bâtonnière, Carine Denoit-Benteux, ont adressé leurs vœux aux nombreuses personnalités judiciaires et politiques présentes.
Laurence Garnerie, secrétaire générale, et Arnaud Dumourier, président du Cercle des journalistes juridiques (CJJ), ont représenté le Cercle lors des vœux institutionnels du CNB le 7 janvier 2026, aux côtés de nombreuses personnalités du monde judiciaire et politique.
Le 4 décembre 2025, les membres du Cercle se sont retrouvés pour leur traditionnel dîner d’hiver chez Coco République dans le 11e arrondissement de Paris. L’occasion de partager un moment convivial et d’échanger de façon informelle sur leurs actualités et leurs pratiques.
Le 10 juillet 2025, le Cercle des journalistes juridiques a tenu son assemblée générale annuelle. Cette rencontre a permis d’accueillir les nouveaux membres, de présenter les projets à venir et de se conclure par un dîner place de Clichy.
Des journalistes juridiques on rencontré, mercredi 26 mars, Kamel Amerouche, Conseiller Communication et Presse de Gérald Darmanin, ministre de la Justice.
Des membres du Cercle des journalistes juridiques ont rencontré Alice Maintigneux secrétaire générale adjointe du Conseil supérieur de la magistrature le 25 février dernier.
Lors des vœux institutionnels de l’institution représentative des avocats, sa présidente Julie Couturier a profité de la présence du garde des Sceaux Gérald Darmanin pour défendre la profession.
Le 15 janvier 2025, c’est en présence du ministre de la Justice, Gérald Darmanin que le Conseil national des barreaux a organisé ses vœux institutionnels, placés sous le slogan : « En 2025, donnons du souffle à l’État de droit ». Alors que l’accusation d’« emboliser le processus judiciaire » portée par le garde des Sceaux à l’encontre de certains avocats a été réitérée ces derniers jours par les procureurs généraux lors des audiences de rentrée des cours d’appel d’Aix-en-Provence et de Grenoble, la présidente du CNB Julie Couturier a profité de l’occasion pour mettre les points sur les i lors de son discours. « À ceux qui nous disent corrompus, mauvais joueurs et déloyaux, à tous ceux qui font des amalgames, entre l’avocat et son client, à tous ceux qui pensent que les droits de la défense sont des droits négociables, voire des droits à abattre, je réponds, simplement : cette petite musique, ces attaques entendues ces derniers jours à l’occasion de rentrées solennelles de juridictions sont proprement insupportables ». Et d’ajouter à l’attention de Gérald Darmanin : « pour adapter une formule qui vous rappellera sans doute quelque chose : Monsieur le ministre, le problème de la justice, ce ne sont pas les avocats, ce sont les moyens de la justice ».
État de droit. « En 2025, nous ne serons pas le bouc émissaire d’une Justice qui échoue parce qu’elle manque de moyens », a prévenu la présidente du CNB. « Bien au contraire, nous ne lâcherons rien et nous continuerons, sans relâche, à défendre l’État de droit et ses fondamentaux, la hiérarchie des normes, l’égalité devant la loi, la présomption d’innocence, la prescription, le contradictoire et le droit pour chaque justiciable à un procès équitable. Ensemble sur une seule ligne : si l’état du droit peut et doit évoluer, l’État de droit, lui, demeure intangible et sacré ».
Laurence Garnerie, rédactrice en chef de La Gazette du Palais
À l’occasion des vœux institutionnels du Conseil national des barreaux (CNB), en présence du ministre de la Justice Gérald Darmanin, Julie Couturier, présidente du CNB, a présenté les défis de l’année pour les avocats. Elle a lancé un appel à l’unité et à la coopération entre les avocats et les pouvoirs publics.
Des défis cruciaux pour 2025
Julie Couturier a identifié plusieurs enjeux majeurs pour l’année à venir, notamment l’intelligence artificielle, la transition écologique, et la sauvegarde des principes républicains. Elle a souligné l’importance de « tirer le meilleur tout en se protégeant du pire » de l’IA, tant pour la profession d’avocat que pour le droit en général.
La présidente du CNB a également évoqué la nécessité de « réhabiliter » le temps long dans la prise de décision judiciaire, face à la pression médiatique croissante. « Ce temps de la nuance, de la complexité – particulièrement nécessaire en matière judiciaire – le tribunal médiatique faisant passer le tribunal des hommes pour une machine surannée, incompétente et injuste », a-t-elle déclaré.
L’urgence d’un sursaut pour la justice
Julie Couturier a pointé du doigt les critiques persistantes envers le système judiciaire français, qualifié de « lent, opaque, onéreux, compliqué ».
Elle a identifié trois causes principales à ces problèmes : le désengagement historique des pouvoirs publics, la méconnaissance du droit par la population et les difficultés d’accès à la justice, particulièrement dans les territoires d’outre-mer.
« Certains territoires, je pense notamment aux territoires d’Outre-mer, sont abandonnés par la République. Les problèmes de la justice hexagonale se trouvent démultipliés dans les outre-mers », a-t-elle affirmé.
Appel à la coopération et défense de la profession
Face à ces défis, la présidente du CNB a appelé à une collaboration renforcée entre les avocats et les pouvoirs publics. « Nous devons travailler ensemble, nous devons ensemble considérer la situation de manière froide, objective, dans toute sa complexité ».
Julie Couturier a également souligné l’importance de l’unité au sein de la profession : « L’unité, oui, parce que c’est la condition de la force et de la place des avocats dans la sphère publique ».
En réponse aux critiques de Gérald Darmanin qui reprochent à certains avocats d’emboliser le processus judiciaire, reprises par des magistrats lors des audiences solennelles de rentrées des cours d’appels d’Aix-en-Provence et de Grenoble, Julie Couturier a fermement défendu la profession. « À tous ceux qui pensent que les droits de la défense sont des droits négociables, voire des droits à abattre, je réponds, simplement : cette petite musique, ces attaques entendues ces derniers jours à l’occasion de rentrées solennelles de juridictions sont proprement insupportables. Pour adapter une formule qui vous rappellera sans doute quelque chose, Monsieur le ministre, le problème de la justice, ce ne sont pas les avocats, ce sont les moyens de la justice », a-t-elle lancé.
Engagements pour 2025
Pour conclure, la présidente du CNB a réaffirmé l’engagement des avocats à défendre l’État de droit, les libertés fondamentales et une justice plus humaine. « En 2025, vous l’aurez compris, nous serons, fidèles à notre serment, fidèles à une certaine idée de la Justice, fidèles à ce que nous sommes. En résumé : plus combattifs que jamais ! ».
Arnaud Dumourier, directeur de la Rédaction, Le Monde du Droit